Edward aux mains d'argent

Edward aux mains d'argent
Pour commencer je souhaite à tous ceux qui lisent ces lignes (et non aux autres) une (très?) bonne année 2008, qui marquera sans doute la fin de ce blog encore vivant bien que (toujours très?) peu actif (et oui c'est triste...).
Le premier article de cet nouvel année est donc consacré à un film que je voulais voir depuis longtemps et dont j'ai eu enfin l'occasion de visioner pendant ces vacances.
J'avais vu principalement les films d'animation de Tim Burton (Mr Jack et Noces Funèbres) et j'ai était réellement très heureusement que malgré le fait que ce soit de vrais acteurs et de vrais décors subsiste la magie que j'avais déjà trouvé chez lui.
Je vais quand même en donner un résumé (made in wiki^^(qui est notre amie!)) pour que ceux qui ne connaissent pas puissent se situer (oui d'habitude je commence touours par un résumé mais cette fois j'ai oublié^^):

Edward est un garçon peu ordinaire. Fruit de l'imagination et de la création d'un inventeur de génie, il n'a jamais pu être fini à cause de la mort de son créateur. Livré à lui-même, avec son c½ur en or, son innocence et ses lames tranchantes en guise de doigts, il va être confronté à la vie dans une société dont il ne comprendra ni les codes, ni les règles, ni les droits, ni les devoirs. Mais où il découvrira certaines émotions... comme l'amour

Comme je l'ai dit j'ai retrouvé la magie de Tim Burton a travers les décors, car en effet le chateau et la banlieue sont deux lieux antagonistes (gneuh!), cette dernière étant vraiment caricaturée (j'ai adoré le moment où tous les maris rentrent du travail en même temps), mais au delà de cela je trouve qu'un des plus grands points forts du film sont les personnages, avec en premier lieu bien sur celui d'Edwar (qui me fait décidément passer dans le camps des pro-Jonhy Depp) mais aussi tout le pannel des autres, qui bien qu'aussi caricaturés sont en définitive profond dans l'ensemble (je me comprend^^).
Du côté des acteurs à part Jonhy Depp dont j'ai parlé je n'en connaissais aucun autre et je n'ai d'ailleurs retenu aucun d'entres eux, mais je ne crois pas qu'il aient mené une grande carrière (enfin j'ai aussi un manque dans ma culture cinématographique -_-') donc il y a peu de chances que je les revoient un jour (snif).

Voila après deux mois sans rien je vais m'arreter là il faut mieux reprendre en douceur^^


# Posté le mardi 08 janvier 2008 16:41

Berlin

Berlin
Je suis allé à Berlin ces dernières vacances de Toussaint gratuitement (yiihhh!!!!) à l'occasion de l'Année Polaire Internationale N°jesaispluscombien, puisque j'ai exposé dans un musée (la frime -_-') dont je ne me souviens plus le nom mais qui était sur la marine et l'aviation, et notre jeu de mémory a eut beaucoup de succès (mais c'est tout^^)... Enfin le principal été d'être à Berlin, dans une auberge de jeunesse dans laquelle nous avons partagé notre chambre avec d'autres jeunes allemands (dont un particulièrement ronfleur que j'ai failli tuer).
Même si je n'ia pas eu le temps de voir énormément de choses, j'ai adoré cette ville, beaucoup plus espacée, aerée et verte que Paris ou Londres, même si le fait qu'elle soit reconstruite ne lui confère pas autant le charme vieillot de notre capitale adorée. Je suis monté en haut de la tour télé à Alexanderplatz (d'ailleurs sur cette même place le soir j'ai croisé des gens pas très net^^), la vue sur la ville était superbe et je pense que le ciel magnifique n'y était pas pour rien. J'ai vu les incontournables Porte de Brandebourg (qui n'est pas très belle ni impressionante je trouve) et Reichstag (dans lequel je ne suis pas entré faute de temps), Je suis aussi monté alors qu'il faisait nuit dans le bus 100, tout devant à l'étage, ce qui m'a permit de voir une partie de la ville illuminée (et gratuitemement puisque le pass du musée nous donnait accès à tous les transports publics^^).
Sinon je suis allé voir la fontaine de l'amitié entre les peuples (quelque chose comme ça qui est un nom bien pompeux même s'il est vrai que la fontaine est très belle) et je suis allé me mettre à l'heure de l'horloge universelle.
Le plus gros de mon temps aura été passé (outre le musée et l'auberge) à me balader dans les rues de la capitale allemande, ou je suis tombé par hasard sur un morceau du Mur couvet de chewing gum...
Sur la photo vous pouvez voir (le, la?) kaiser wilhelm gedächtniskirche sur laquelle je suis tombé (pour changer) tout à fait par hasard, mais j'adore vraiment ce mélange d'ancien et de moderne qui est je trouve magnifique, et qui est un de mes meilleurs souvenirs de Berlin puisqu'en se mettant au pied de la vielle église j'ia éprouvé une sensation de vertige très agréable.

# Posté le samedi 10 novembre 2007 09:16

Le Parfum

Le Parfum
Jean-Baptiste Grenouille naît en 1744. Enfant solitaire, malade, il devient un jeune homme à part grâce à un don unique : son odorat.
Grenouille n'a pas d'autre passion que celle des odeurs, et chaque seconde de sa vie est guidée par ce sens surdéveloppé. Survivant misérablement, il parvient à se faire embaucher comme apprenti chez les maîtres parfumeurs de la capitale. Il découvre alors les techniques
et les secrets de la fabrication des parfums. Son don lui permet de composer quelques chefs-d'oeuvre olfactifs, mais son but ultime devient rapidement la mise au point de la fragrance idéale, celle qui lui permettrait de séduire instantanément tous ceux qui croiseraient son sillage.
Dans sa recherche d'ingrédients, Grenouille est irrésistiblement attiré par le parfum naturel des jeunes filles. Il va aller jusqu'à en tuer beaucoup pour leur voler leur odeur...


J'ai vu ce film ce week-end après avoir lu le livre il y a maintenant presque un an, et je ne peux plus désormais parler de l'un sans l'autre.
C'est une des meilleures adaptations de livre (peut être même la meilleure) qu'il m'a été de voir, alors que d'habitude je n'en suis pas vraiment friand. Bien qu'il y ai quelques différences avec le roman, la trame est la même et est relativement fidèle, et je ne peux pas vraiment lui faire de reproches puisque les seuls que j''aurais put faire sont en fin de compte à l'avantage du film.
Je trouve que Grenouille est présenté dans le film de manière moins sombre et plus humaine, mais aussi (et surtout?) bien plus beau que le livre le décrit, puisque sensé à l'origine être hideux il est dans cette adaptation vraiment magnifique (ça m'a révélé Ben Whishaw) et même Laure (Rachel Hurd-Wood) qui est pourtant particulièrement belle ne lui fait que très peu d'ombre.
Mais la beauté du film ne s'arrête pas à ses personnages, et il semble dans son entier être composé de tableaux différents, de telle manière que même la scène d'orgie de la fin n'est pas vulgaire et même émouvante.
La bande originale n'est pas en reste puisqu'elle accompagne chaque moment du film avec succès, atteignant son point culminant avec le thème de Laure qui est tout particulièrement réussi.
Je ne pensais pas qu'une oeuvre écrite puisse être dépassée par une visuelle, et pourtant Le Parfum m'indique le contraire, ou tout du moins parvient à l'égaliser avec brio, avec comme point commun à tous deux de ne pas faire voir le temps passer.

# Posté le lundi 22 octobre 2007 15:19

Mika

Mika
Mika est un chanteur de pop anglaise (si quelqu'un avait réussi à y échapper^^) né à Beyrouth, dont la mère est justement libanaise et le père américain.
Très jeune il quitte son pays avec sa famille pour Paris, où il restera six ans.
Il déménage ensuite à Londres et passe d'une toute petite école à une immense, et s'enferme dans le silence, due a une dysphasie (ne me demandez pas plus de détailes -_-' ), qui ne sera brisée que grâce à quelques accords de piano.
A 9 ans il se écouvre une passion pour l'opéra, mais surtout des capacités vocales exceptionnelles.
A 19 ans il obtient une place à la London School of Economics, mais n'y va pas et réussi à entrer dans le Royal College of Music, qu'il quitte d'ailleurs pour se lancer dans une carrière solo. "Life in Cartoon Motion", son premier album, s'est vendu à 2 000 000 d'exemplaires (comme ça il est riche^^)

Je trouve que ce chanteur à un potentiel exceptionnel, du en grande partie à sa voix mais aussi à ses compositions, car les chansons entrent facielement dans la tête et après c'est difficile de les en faire sortir. Même si au niveau des paroles c'est assez limité des fois, ce n'est pas grave parce que le plaisir de 'lécouter est tout de même là.

# Posté le samedi 18 août 2007 15:32

V pour Vendetta

V pour Vendetta
Londres, au 21ème siècle...
Evey Hammond ne veut rien oublier de l'homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n'aspirait qu'à l'anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran Sutler et à ses partisans.
Une nuit, alors que deux "gardiens de l'ordre" s'apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant.
Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de "V". Evey ne
connaîtrait jamais son nom et son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d'une vie sans amour...


Je pensais que Persepolis serait le meilleur film que j'aurais vu cet été, mais je crois V pour Vendetta l'emporte tout de même.
Le film dure environ deux heures, qu'on ne voit bien sur pas passer, sauf que là on savoure chaque scène, je n'ai trouvé aucune longueur, tout est beau, et c'est grandemement du au personnage de V (que j'adore et en particulier la tirade du V (je crois qu'elle s'appelle comme ça)), qui est vraiment charismatique et interessant, ainsi qu'à deux autres protagonistes féminins, dont bien sur Evey, qui est l'héroïne, mais qui pourtant ne m'a pas le plus touché, car en effet, même si elle n'apparaît qu'à un moment dans le film, c'est la lesbienne (ça me fait bizarre de l'appeller comme ça mais je ne me souviens plus de son nom) qui m'a le plus marquée, peut être à cause de ma propre sexualité, mais je trouve qu'aujourd'hui au contraire on voit trop l'homosexualité partout, alors qu'ici elle n'est pas le sujet central du film et pourtant le message passe mieux que dans d'autres choses trop "lourdes" (d'ailleurs le personnage du gay est bien trippant aussi^^). Je me suis égaré mais en tout cas le passage avec la lesbienne est le meilleur du film, j'ai eu les larmes aux yeux, et rien que pour lui il faut voir le film.
Les acteurs sont très bons, j'ai (re^^)découvert Natalie Portman, que je n'aimais pas particulièrement et qui dorénavent est entrée dans mes actrices préférées, mais aussi Hugo Weaving, que je ne connaissais pas à part ses rôles d'Elrond et d'agent Smith, et bien qu'on ne le voit pas (enfin son corps), tient le rôle du personnage le plus jouissif.
Même si le film a bien sur des défaults "hollywoodiens", en particulier la fin, toutes ses qualités les font largement oublier.
Il est tiré d'une BD, j'aimerai bien la lire pour voir puisque le film n'a surement pas put tout en montrer, qui elle même s'inspire de 1984 (enfin j'ai fortement cette impression après l'avoir lu^^), et se passe aussi à Londres (mind the gappppppppppppppp), ce qui rajoute encore un bon côté mais j'imagine seulement à moi^^.

# Posté le dimanche 12 août 2007 10:05