Durant la Seconde Guerre mondiale, un officier allemand, chimiste fournissant les camps en Zyklon B, Kurt Gerstein, cherche à alerter le Vatican du génocide en cours. Ricardo Fontana, jeune jésuite conseiller auprès d'un cardinal et dont la carrière s'annonce prometteuse, lui prête l'oreille.
(merci à wiki pour ce superbe synopsis)
Amen. (ne pas oublier le point c'est très important) est un film qui avait beaucoup fait parler de lui à sa sortie et que je n'avais alors pas pu voir ayant été jugé trop jeune et n'étant alors que très moyennement intéressé par ce genre de choses. Ca n'a pas trop changé depuis car la seconde guerre mondiale n'est pas ma période préférée et je fais parti de ceux qui en ont un peu marre du bourrage de crâne dont elle peut parfois être à l'origine.
Je dois pourtant avouer que ce film ne m'a absolument pas fait saturé par un côté pathétique auquel je m'attendais de par son histoire, et ce qui m'a touché sur le plan humain autant que sur celui artistique est qu'ici tout est dans la suggestion, que ce soit lorsque l'officier regarde dans une chambre à gaz et que l'on voit juste sa réaction et non l'intérieur ou bien les allées et venues des trains qui ponctuent le film. Il y a aussi des images réellement et tout simplement belles, ne serait-ce qu'en reprenant l'exemple des trains avec l'horizontalité mouvante formée par la fumée noir et le train lui même. Il y a aussi tout de même assez de violence pour ne pas rester indifférent, mais celle ci n'est pas dans l'horreur mais plutôt dans le symbole, je trouve que le suicide du juif au tout début du film montre bien l'ampleur du désastre (pourtant habituellement je ne suis pas trop suicide^^).
Côté acteur révélation de Mathieu Kassovitz que j'avais déjà vu dans pas mal de films sans avoir jamais vraiment porté mon attention sur lui, ce que je ferai désormais puisque j'ai beaucoup apprécié son interprétation, de même que celle de l'inconnu qu'était pour moi Ulrich Tukur (et qui l'est toujours beaucoup quand même^^).
La fin est quant à elle particulièrement réussie, puisque après tout ce qui s'est passé il n'y a absolument aucune morale, je pense que s'il y avait eut une happy end ça aurait brisé la force de l'oeuvre.
(merci à wiki pour ce superbe synopsis)
Amen. (ne pas oublier le point c'est très important) est un film qui avait beaucoup fait parler de lui à sa sortie et que je n'avais alors pas pu voir ayant été jugé trop jeune et n'étant alors que très moyennement intéressé par ce genre de choses. Ca n'a pas trop changé depuis car la seconde guerre mondiale n'est pas ma période préférée et je fais parti de ceux qui en ont un peu marre du bourrage de crâne dont elle peut parfois être à l'origine.
Je dois pourtant avouer que ce film ne m'a absolument pas fait saturé par un côté pathétique auquel je m'attendais de par son histoire, et ce qui m'a touché sur le plan humain autant que sur celui artistique est qu'ici tout est dans la suggestion, que ce soit lorsque l'officier regarde dans une chambre à gaz et que l'on voit juste sa réaction et non l'intérieur ou bien les allées et venues des trains qui ponctuent le film. Il y a aussi des images réellement et tout simplement belles, ne serait-ce qu'en reprenant l'exemple des trains avec l'horizontalité mouvante formée par la fumée noir et le train lui même. Il y a aussi tout de même assez de violence pour ne pas rester indifférent, mais celle ci n'est pas dans l'horreur mais plutôt dans le symbole, je trouve que le suicide du juif au tout début du film montre bien l'ampleur du désastre (pourtant habituellement je ne suis pas trop suicide^^).
Côté acteur révélation de Mathieu Kassovitz que j'avais déjà vu dans pas mal de films sans avoir jamais vraiment porté mon attention sur lui, ce que je ferai désormais puisque j'ai beaucoup apprécié son interprétation, de même que celle de l'inconnu qu'était pour moi Ulrich Tukur (et qui l'est toujours beaucoup quand même^^).
La fin est quant à elle particulièrement réussie, puisque après tout ce qui s'est passé il n'y a absolument aucune morale, je pense que s'il y avait eut une happy end ça aurait brisé la force de l'oeuvre.
